St-Anne-de-la-Pérade
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Développement domiciliaire

Armoiries et logo

 

Blasonnement

(Description héraldique) – À la croix de gueules (rouge), chargée de cinq étoiles d’or (jaune), cantonnée (canton : surface des angles de la croix) au premier canton, des armes de Pierre-Thomas de Lanaudière (1677-1757), qui sont d’azur (bleu) à deux fasces (bandes) ondées d’argent (blanc), accompagnées de trois merlettes voguant de sable (noir), posées une et deux ;  – au deuxième canton, de sinople (vert) aux trois épis d’or;  – au troisième canton, d’argent à l’usine fumante de sable (noir); – au quatrième canton, à la cabane de pêcheur fumante, de sinople, aux nuages et au ciel d’azur, aux poissons et à la glace d’argent.

L’écu est timbré d’une couronne d’or, chargée du sigle «S–A» (Sainte Anne) de sable. 
Sur le listel d’or soutenu par deux branches d’érable de sinople et posées en sautoir (figure formée par deux objets croisés en X), en pointe, la devise de gueules : «Unis dans la foi».

Explications

Les armoiries de Sainte-Anne-de-la-Pérade veulent évoquer son passé glorieux et dire son présent qui sera sûrement prolongé dans le futur.

  • La CROIX de gueules (rouge) qui domine et divise le champ (surface) de l’écu symbolise, et par sa couleur et sa forme, la foi profonde des pionniers et des habitants actuels.
  • Les ÉTOILES d’or qui surchargent cette croix rappellent quelques-unes des plus nobles figures qui dont laissé une marque indélébile dans la paroisse : premiers défricheurs, hommes d’Église, artisans, artistes, chanteurs, sculpteurs, musiciens, écrivains, etc.

Le blason est comparé à un chevalier en armure qui nous ferait face. Donc, sa dextre (droite) se trouve à notre gauche, et sa senestre (gauche), à notre droite.

  • Le PREMIER CANTON (quartier droit supérieur de la croix) porte les armes des DE LANAUDIÈRE, premiers seigneurs de la paroisse; THOMAS-XAVIER TARIEU DE LANAUDIÈRE, originaire de Guyenne (province du sud-ouest de la France). Né en 1664 – Officier du régiment de Carignan – Obtint la seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade en 1672 – Mort en 1695. – Son fils, PIERRE-THOMAS (1677-1757) épousa MADELEINE DE VERCHÈRES.

La signification exacte des meubles (pièces du blason : fasces (bandes ondées), alérions ou merlettes (oiseaux sans bec ni pattes), couleurs choisies – est difficile à découvrir après tant d’années. – Pour ce qui est des alérions, leur origine, en héraldique, remonte au temps des croisades (1095-1270).  Souvent des chevaliers ramenaient de leurs expéditions des peaux d’oiseaux exotiques.  Ces peaux, bien entendu, ne portaient ni bec ni pattes, et figuraient sur le blason du propriétaire qui était allée aux Lieux saints. – D’où l’on peut raisonnablement supposer que des ancêtres des DE LANAUDIÈRE ont participé aux croisades et ont transmis ce souvenir par leur blason.

  • Le DEUXIÈME CANTON (à senestre, gauche en haut), glorifie hautement nos premiers colons, nos semeurs de blé. – Le vert (sinople) rappelle bien la terre productrice d’épis d’or.
  • Le TROISIÈME CANTON ( à dextre, droite en bas) veut représenter tous les édifices historiques, toutes les industries anciennes et actuelles qui se sont développées sur notre territoire.  Leur liste complète en serait longue.  Mentionnons les principaux :

Maison natale de Mgr Laflèche – Église actuelle plus que centenaire – Manufacture d’allumettes – Manufacture de gants – Premier presbytère de Sainte-Anne –  Manoir de Lanaudière, etc.

Le fond argent (blanc) symbolise fort bien le rapport économique de ces industries variées.  Le sable (noir) exprime la noblesse du travail manuel.

  • Le QUATRIÈME CANTON (senestre, gauche en bas), certainement le plus typique de la région, illustre l’industrie des «petits poissons des chenaux» (poulamons – tom cods).

L’azur (bleu) du ciel et de l’eau – l’argent (blanc) des nuages, de la glace et des poissons signifient la richesse touristique que cette industrie saisonnière apporte à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Le CIMIER (sommet) de l’écu est timbré (surmonté) de la couronne de la Patronne de la paroisse, Sainte Anne, dont la dévotion est toujours populaire.  Qu’on se rappelle la ferveur lors de la grande neuvaine annuelle, du 18 au 26 juillet, chaque année.

Les deux BRANCHES D’ÉRABLE de sinople (vert) symbolisent bien le patriotisme ardent qui a, de tout temps, animé les gens de la région.

La DEVISE – «UNIS DANS LA FOI», inscrite en gueules (rouge) sur un listel (banderole) d’or, dit la charité chrétienne, l’entente, l’entraide qui unissent les familles.

Quelques notes héraldiques :

On notera qu’il y a deux MÉTAUX : l’or et l’argent, et quatre COULEURS proprement dites : bleu (azur), rouge (gueules), vert (sinople) et noir (sable), que l’on doit toujours poser uniment et non en dégradé.

Un grand principe veut que l’on ne mette jamais métal sur métal, ni couleur sur couleur.

Tous les meubles (objets, animaux, personnes) doivent être STYLISÉS, c’est-à-dire très simplifiés, et non dessinés dans tous leurs détails.

 

 

Le concept d’affichage pour la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade  est inspiré de certaines caractéristiques dominantes liées à son histoire et à son patrimoine.

L’image témoigne de son riche patrimoine bâti au fil du temps qui est symbolisé par l’église qui a été construite en évoquant la basilique de Notre-Dame située à Montréal à travers son architecture et par le manoir Madeleine-de-Verchères, un bâtiment traditionnel à toit en pente.

À l’avant-plan,  le profil esquissé de quelques cabanes à pêche et du mouvement de la rivière rappelle à la fois : l’importance de la rivière dans le développement de la municipalité et la vitalité socio-économique que représente la pêche aux petits poissons des chenaux.

La travée de clôture symbolise quant à elle la qualité des aménagements paysagers retrouvés au cours de son histoire.

La couleur bleue royale qui a été choisie témoigne du rôle institutionnel et politique qu’a joué à l’origine la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade.